« Une
PME utilise en moyenne 6,4 logiciels. C’est 5,4 de trop ! » Voilà
texto le libellé d’une pub que je viens de recevoir, pour évidemment me vendre
un logiciel supplémentaire qui évidemment (encore) n’est cette fois-ci pas de trop…
Cette pub a été acheminée dans ma boîte aux mails par « SAP Business one ».
Mais qu’est-ce « SAP Business one » ? Me suis-je apostrophé
moi-même. La réponse m’attendait un peu plus loin : « SAP Business
One est un ERP qui peut être facilement personnalisé pour répondre à des
besoins métiers spécifiques. ».
Bon, d’accord, mais qu’est-ce qu’un ERP ? Réponse
de mon ami(e) (la connaissance est asexuée) Wiki : « Erp est une commune française du département de l’Ariège ». Raté, je
persiste avec mon ami(e) Wiki : « Erp est un village
aux Pays-Bas dans la commune de Veghel. » Ce ne semble toujours pas la
bonne réponse. Enfin, si, la réponse est bonne, mais ce n’est pas celle que je
recherche. D’un autre côté, vous me direz que si je ne recherche qu’une sorte
de réponse bien précise, autant poser la question plus précisément. Certes, je
poursuis donc, j’insiste, je persiste et trouve enfin la solution (toujours
chez mon ami(e) Wiki) : « Un Progiciel de gestion intégré (PGI) (en
anglais Enterprise Resource Planning ou ERP) est, selon le grand dictionnaire
terminologique, un « logiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus
opérationnels d’une entreprise, en intégrant l’ensemble des fonctions de cette
dernière comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et
financière, mais aussi la vente, la distribution, l’approvisionnement, le
commerce électronique. ». Voici donc que mon ERP n’était en fait qu’un PGI. Par
souci de vérité, je cherche donc PGI sur mon autre ami(e) Google (j’ai plein d’ami(e)s depuis que je
suis sur Internet) et je tombe sur www.pgi.org qui n’est autre que le site
officiel de Pyrotechnics Guild International. A défaut de trouver une chute, je
finis sur un feu d’artifice, ce qui n’est pas si mal, même si je ne sais
toujours pas comment ils sont arrivés au chiffre de 5,4 logiciels de trop. Sans
doute un bout de Word qui ne servait à rien et qui traînait dans le fin fond de
l’ordi.
à demain,
Effectivement.
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